Catégorie : anthropomorphique

  • Celui qui est né de Dieu ne pèche pas : Une explication

    Celui qui est né de Dieu ne pèche pas : Une explication

    « Celui qui est né de Dieu ne pèche pas » (1 Jean 3:9) : Une explication approfondie
    Ce verset, souvent source de questions et même de confusion, souligne la transformation radicale opérée par la nouvelle naissance en Christ. Mais comment concilier cette affirmation avec la réalité de notre lutte contre le péché ? Voici une analyse détaillée.

    1. La nouvelle naissance : Une transformation radicale
      Être « né de Dieu » (Jean 3:3-8) implique bien plus qu’un simple changement d’étiquette religieuse. C’est une régénération spirituelle (Tite 3:5) où le Saint-Esprit recrée notre nature profonde.

    Références bibliques complémentaires :

    2 Corinthiens 5:17 (« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature »).

    Ézéchiel 36:26-27 (Dieu donne un « cœur nouveau » et met Son Esprit en nous).

    1. « Ne pèche pas » : Une rupture avec l’esclavage du péché
      Le verbe grec utilisé (ἁμαρτάνει / hamartanei) suggère une action continue, non des chutes ponctuelles. Jean parle d’un mode de vie dominé par le péché, et non de l’absence totale de fautes.

    Illustration :
    Un ancien alcoolique né de Dieu peut connaître une rechute, mais il ne vit plus dans l’ivresse comme avant. Sa nouvelle nature le pousse à la repentance (1 Jean 1:9) et à la lutte (Romains 6:12-14).

    Autres versets éclairants :

    1 Jean 5:18 (« Celui qui est né de Dieu se garde lui-même, et le malin ne le touche pas »).

    Romains 8:5 (Les ravisés marchent selon l’Esprit, non selon la chair).

    1. Un critère d’authenticité
      Pour Jean, ce verset est aussi un test de discernement : une vie constamment rebelle à Dieu sans repentance questionne la réalité de la conversion (1 Jean 2:3-6).

    Attention aux fausses interprétations :

    Ce n’est pas un appel au perfectionnisme (cf. Philippiens 3:12-13, où Paul avoue « ne pas être parfait »).

    Mais une invitation à grandir dans la sanctification (Hébreux 12:14).

    Il se repent quand il tombe (Psaume 51).

    Il hait le péché qui blesse Dieu (Romains 6:21).

    Ressource recommandée : The Pursuit of Holiness (Jerry Bridges) explore cet équilibre entre grâce et responsabilité.

    Questions pour réfléchir et échanger
    Avez-vous expérimenté un changement concret dans vos désirs ou habitudes depuis votre conversion ?

    Comment gérez-vous la culpabilité après une chute, sans tomber dans le légalisme ?

    Quels versets ou témoignages vous aident à persévérer dans la sanctification ?

    (Partagez vos réponses en commentaires !)

    Conclusion
    1 Jean 3:9 n’est pas une condamnation, mais un encouragement : la nouvelle naissance produit une vie progressivement libérée du péché. Si vous luttez, c’est le signe que l’Esprit agit en vous ! « Celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite » (Philippiens 1:6).

  • Judas: The Chosen Betrayer in God’s Plan

    Judas: The Chosen Betrayer in God’s Plan

    Judas was still chosen by Jesus, but his role was part of the greater redemptive plan. Jesus knew that Judas would fulfill his part in the betrayal, and it was necessary for the Scriptures to be fulfilled (Psalm 41:9, Zechariah 11:12-13, Matthew 26:24). Judas’ betrayal, while tragic, was predestined to happen to bring about the crucifixion, which was central to God’s salvation plan.

    1. The Issue of True Discipleship

    While Jesus chose Judas as a disciple, it’s clear that Judas never truly became a believer or had genuine faith. His heart was never fully surrendered to Jesus. Judas was never « lost » in the sense of someone who was genuinely saved but then fell away. Rather, his lack of true faith revealed that he was not among those whom Jesus was talking about when He promised not to lose any of His true followers.

    In John 17:12, Jesus prays to the Father, “While I was with them, I protected them and kept them safe by that name you gave me. None has been lost except the one doomed to destruction so that Scripture would be fulfilled.” Here, Jesus indicates that while He was protecting His true disciples, Judas was never truly one of them, and his fate was to fulfill Scripture.

    1. The Free Will of Judas

    Judas still exercised his free will, despite being chosen by Jesus as one of the twelve. His decision to betray Jesus was a result of his own heart and choices, even though he was chosen to be part of Jesus’ inner circle. Judas’ actions were the result of his own desires, which he allowed to control him—namely greed, love of money, and ultimately a rejection of Jesus as the true Messiah.

    1. Jesus’ Assurance for the True Believer

    Jesus’ promise of not losing any of His followers applies to those who are genuinely saved and have a living, transformative relationship with Him. Judas, though physically close to Jesus, was never spiritually close to Him. As you mentioned earlier, “It is not I who live, but Christ who lives in me.” True believers are indwelt by Christ, and He preserves them. Judas was never indwelt by Christ in this way.